Pour en savoir plus.
Pour en savoir plus : vous pouvez visionner des films décrivant la technique de Sullivan et celle de STARR pour le traitement chirurgical de la rectocèle par voie transanale.
Mon opinion.
Comme le Pr Bridoux, je crois que chaque chirurgien doit travailler dans le cadre de sa spécialité ; il faut laisser faire aux gynécologues ce dont ils ont l’habitude – ils le font mieux que nous. Les colpocèles (rectocèles hautes se manifestant par « une boule vaginale » sans aucun signe digestif) en font partie. J’ai défendu pendant de longues années l’idée d’opérer les élythrocèles : c’est une erreur. J’en veux pour preuve notre incapacité à traiter les récidives (intervention de Richter réclamant une instrumentation spéciale et de bonnes compétences gynécologiques)… Evidement, lorsqu’elle est le résultat d’une anomalie rectale significative (par exemple un prolapsus rectal qui entraîne avec lui le péritoine) nous la réséquerons comme cela est montré dans notre film sur le prolapsus rectal. L’usage d’un simple pessaire est souvent plus efficace que celui d’une intervention chirurgicale ; il s’agit d’un traitement de première intention. Je ne crois guère en l’efficacité des interventions par voie laparoscopie pour le traitement des rectocèles à expression digestives (intra-lévatoriennes, elles sont beaucoup trop basses pour être accessibles à une intervention par voie abdominale, et exposent les malades au risque d’une promontofixation en provoquant une constipation « de Novo »).
Je vous propose un diaporama exprimant ces idées.




































































































